Sidney Crosby n’est pas seulement tombé amoureux du hockey. Il a été préparé pour cela.
L’histoire commence bien avant le premier choix global en 2005. Elle commence avec Troy Crosby.
Troy était gardien de but. Il avait été repêché par les Canadiens de Montréal, ce qui signifiait qu’il connaissait le côté net de la rondelle. Plus important encore, il savait bouger. Grâce à cet entraînement, Sidney roulait sur des patins à l’âge de trois ans. La plupart des enfants découvrent encore les chaussures. Crosby sculptait de la glace.
Les chiffres confirment le début précoce. Au lycée, Crosby n’était pas seulement bon. Il était dominant.
- 72 buts
- 90 passes décisives
- 57 jeux
Ce ne sont pas que des statistiques. C’est un CV.
Wayne Gretzky l’a remarqué. Le Grand voit des choses qui manquent aux autres. Lorsque Gretzky commence à regarder, la LNH commence à écouter.
En 2003, le nom du comité de sélection était entouré de rouge. L’Océanic de Rimouski l’a sélectionné au repêchage junior. Mais le vrai titre est venu ensuite.
Crosby n’a pas seulement bien joué. Il a défini l’époque.
Il a été nommé meilleur joueur junior du Canada. Deux fois.
Ce n’était pas de la chance. C’était un père qui connaissait le jeu, un enfant qui patinait avant que la plupart des enfants ne marchent et un talent si indéniable qu’il ne pouvait être ignoré.

















