Nous considérons la pastèque comme une collation paresseuse de l’été. Doux. Mouillé. Simple.
Mais regardez de plus près. C’est un moteur biologique d’hydratation et de réparation cellulaire.
La véritable star n’est pas seulement la teneur en eau – même s’il y en a beaucoup – mais aussi le lycopène. Et un acide aminé caché dans la croûte que vous jetez probablement.
Voyons pourquoi vous devriez probablement manger plus de ce fruit. Et peut-être arrêter de jeter les trucs blancs.
Le fait sur l’hydratation
La pastèque est composée à 95 % d’eau. D’où le nom.
Une tasse en contient environ cinq onces. À peu près ce qu’il y a dans une tasse de yaourt en portion individuelle.
Boire vos liquides est basique. Mais les manger change la donne.
Les fluides lubrifient les articulations. Ils déplacent les déchets. Ils préviennent la fatigue cérébrale brumeuse que l’on ressent lorsque l’on est déshydraté.
Ils aident même à réguler la température corporelle et à amortir votre moelle épinière.
Mangez le fruit. Restez hydraté. C’est aussi simple que cela.
Un bouclier pour vos cellules
C’est ici que cela devient intéressant. Lycopène.
Ce pigment rouge ? C’est un antioxydant. Il combat les radicaux libres, ces minuscules agents endommageant les cellules et provoquant le stress oxydatif.
La science suggère que le lycopène pourrait réduire les risques liés à une longue liste de problèmes.
Nous parlons de dégénérescence maculaire liée à l’âge. Alzheimer.
Cancers notamment du sein, du poumon et de la prostate. Maladie cardiaque.
Diabète de type 2. Rectocolite hémorragique.
Vous voulez un effet maximum ? Choisissez le type rouge foncé.
La chair jaune ou orange contient moins d’antioxydants. Tenez-vous-en aux melons roses-rouges traditionnels.
La croûte compte aussi. Ne vous contentez pas de manger le centre rouge sucré.
Tension artérielle et croûte blanche
Découvrez la L-citrulline. Un acide aminé vivant principalement dans la partie blanche de l’écorce que la plupart des gens rejettent.
Il détend les vaisseaux sanguins. Un meilleur débit signifie une pression artérielle plus basse.
Les athlètes écoutent ça. La L-citrulline peut améliorer l’oxygénation musculaire lors d’un travail d’endurance.
Moins de crampes. Meilleures performances.
Est-ce que ça vaut le coup de mâcher ? Probablement.
Protection de la peau et du soleil
Vous voulez une peau claire ? Les vitamines A et C contenues dans la pastèque aident.
Mais le lycopène fait ici double emploi. Il offre une protection contre les méfaits du soleil.
Ne remplace pas le SPF. Mais une belle couche de défense interne.
Perte de poids et douleurs musculaires
La pastèque trompe votre estomac.
Il vous rassasie plus qu’un cookie pendant quatre-vingt-dix minutes maximum.
Remplacez la collation sucrée par des morceaux de melon. Vous pourriez constater des changements dans le rapport taille/hanche. Le cholestérol pourrait baisser. La tension artérielle aussi.
Et les coureurs ? Écoutez.
Jus de pastèque avant une course peut réduire les douleurs musculaires pendant trois jours après.
Soixante-douze heures de moins de douleur. Pas mal pour un fruit.
Digestion sans volume
Ne vous attendez pas à ce que la pastèque soit une centrale à fibres. C’est bas.
Mais les fibres qu’il contient et ses prébiotiques nourrissent les « bonnes » bactéries de votre gros intestin.
Les prébiotiques font le gros du travail.
Ils régulent la fonction immunitaire. Réduire l’inflammation. Peut-être même améliorer votre humeur.
Ils stimulent l’absorption des minéraux. Aide avec la glycémie et l’insuline.
Certaines données suggèrent même une protection contre le cancer du côlon.
Qu’y a-t-il réellement à l’intérieur ?
Pour une tasse de melon coupé en dés :
– 46 calories
– Presque pas de graisse
– 11,5 grammes de glucides
– Moins de 1 gramme de protéines
– 9,4 grammes de sucres naturels
Il apporte du potassium. Magnésium. Vitamines B.
Une légère charge nutritionnelle avec un grand impact.
Les risques
Pour la plupart, la pastèque est sans danger.
Mais le contexte compte.
Diabète
Les sucres naturels existent. Ils augmentent la glycémie s’ils sont consommés seuls.
Associez-le à des graisses ou des protéines saines. Cela émousse la pointe.
Équilibrez le repas. Ne vous contentez pas d’avaler du jus.
IBS et sensibilité intestinale
La pastèque est riche en FODMAP.
Ces glucides à chaîne courte fermentent dans le côlon.
Ils retiennent l’eau. Ils provoquent des gaz.
Si vous souffrez du syndrome du côlon irritable, ce fruit pourrait être le méchant.
Limitez-le. Ou sautez-le. Votre instinct sait mieux.
Syndrome d’allergie orale
Allergique au pollen d’ambroisie ? La pastèque peut vous démanger la bouche.
Ils sont botaniquement liés. Une réactivité croisée se produit.
Aussi simple que ça.
Comment bien manger
Choisissez mûr.
Recherchez une tache jaune ou crème sur le fond. Cette tache au sol signifie le développement maximal du sucre.
Lavez la croûte avant de la trancher. Vous le coupez dans la chair. Les bactéries voyagent.
Et soyez polyvalent. Ce n’est pas seulement un ingrédient d’une salade de fruits.
Essayez des recettes salées. Le sel se marie étonnamment bien avec cette douceur.
La pastèque n’est pas seulement de l’eau et du sucre.
C’est de la chimie dans une assiette.
Mange-le. Peut-être même manger la croûte la prochaine fois. Ou au moins conservez le jus. 🍉
